La Fin: (face A : La Malveillance) de Marius William

Titre du roman: La Fin (face A : La Malveillance)
Auteur: Marius William
Date de sortie: 21 février 2020
Editeur: Librinova
Total de pages: 476
Genre: Psychologie, récit de vie
Partenariat: Marius William
Prix: 18,90 € lien ici ou 4,49 € lien ici


Résumé:
« William est un homme de 38 ans qui souffre. Un professeur. Alors il écrit. La fin est un premier roman dérangeant, vertigineux, un roman malade, un roman en deux faces qui, brouillant nos perceptions et nos certitudes, mise sur l'intelligence et le ressenti du lecteur. Dans un style très assuré, le cocktail détonnant - et follement original - que l'auteur a préparé mêle le récit cru, hilarant et dérangeant de la sexualité de William, la novlangue d'un capitalisme managérial éco-socio-responsable, les références d'une adolescence nineties et d'une jeunesse qui résiste à se dissoudre ; l'itinéraire passera par la série Game Of Thrones, l’Islande, la Croatie, le groupe Oasis, Stanley Kubrick, David Bowie - entre autres - le tout hanté par une Éducation Nationale aussi névrosée que les personnages qui peuplent cette quête d'un amour perdu ou (re) trouvé. En nous narrant un passé qui a ou aurait pu être vécu dans lequel les différents acteurs des irrépressibles douleurs - et espoirs - se superposent, la face A nous met face aux pièces de ce mystérieux et passionnant puzzle qu'est La Fin. La face b entraînera le lecteur au cœur du réacteur de la folie. Elle sortira lorsque l'hiver aura pris fin. »



Avis: 
Quand j’ai eu le roman entre les mains ou devrai-je dire sur ma liseuse, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je pensais lire un thriller, mais ce n’était pas du tout ça. Loin de là… 

Pour commencer, le prologue est assez long et pas évident. On comprend que deux personnages échangent par messages (messenger) et que l’on connaît l’identité d’un des deux: Williams. Ces échanges sont souvent longs et beaucoup de références aux films et aux séries y sont reportées. 

Commence le roman après quelques 60 pages où il a fallu m’y accrocher. Le roman devient « fluide ». Il comporte deux parties avec plusieurs chapitres. Pour résumer, on suit le parcours d’un homme de 38 ans, Williams, professeur d’économie dans deux lycées à Vitry. D’une façon réaliste, il raconte ses déboires amoureux, professionnels et personnels. En ouvrant le livre, on ne lit pas seulement l’histoire, mais on vit l’histoire dans sa peau. On est dans ses yeux, dans ses pensées souvent assez cru et dans sa vie. Il raconte les expériences avec les femmes qui ont partagé sa vie. Il a eu beaucoup d’aventures comme aussi quelques relations sérieuses. Il détaille ses relations sexuelles de manière assez crue, ce qui donne à ce roman, ce côté réaliste, mais aussi ce côté choquant voire pire. 

Des références au cinéma, aux séries (avec la série Games of Throne), à la police, mais aussi aux films (sa passion qui l’accompagne à chaque message sur messenger) sont inscrit dans ce roman. 

Mon avis sur ce roman? Je suis assez partagée. J’ai beaucoup aimé ce côté épistolaire qui relate les souvenirs de Williams. Il joue avec son présent et son passé. J’ai aimé les références aux diverses passions du personnage, mais j’avoue mettre perdu sur quelques passages. J’ai eu le sentiment de m’ennuyer quand je ne comprenais pas. Je ne peux donc pas dire que je l’ai aimé ni détesté. Je peux vous dire que j’ai ressenti de la colère (comment il traite les femmes), du rire, des larmes, mais aussi du malaise. J’ai tout ressenti dans ce roman. Je serai donc curieuse de lire la Face B avant de relire la Face A pour voir si mon avis change…

Je remercie Marius William de m'avoir envoyé ce livre. 

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