Sans nouvelles de Gurb de Eduardo Mendoza

Titre du roman: Sans nouvelles de Gurb
Auteur: Eduardo Mendoza
Date de sortie: 1994
Editeur: Seuil
Total de pages: 125
Genre: Satire, Science-fiction
Prix: 6,50 € lien ici ou 3,99 € lien ici


Résumé:
«Deux extraterrestres débarquent pour une mission d'étude. Le lieu : la terre. Sujet : les hommes. L'auteur de ce journal a la responsabilité de cette mission. Croyant bien faire, il envoie son subalterne Gurb au contact de la zone et de la "faune autochtone", métamorphosé pour l'occasion en une forme qu'il imagine totalement passe-partout : Madonna. Il ne lui faudra pas plus de 20 heures pour qu'il disparaisse et que, sans nouvelles de lui, le narrateur se voit contraint de partir à sa recherche et à la découverte de Barcelone et des habitudes terrestres. Notre héros se retrouve alors à son insu au centre d'aventures pour le moins désopilantes.»



Avis: 
Ce livre m’a fait rire du début jusqu’à la fin. Des rebondissements à tout bout de champ et des situations inimaginables. Combien de fois je me suis pris la tête dans les mains en me disant « mais ce n’est pas vrai » enchaîné de fous rire. Quand tu es à la maison, ça passe encore. Mais quand tu es dans le RER et que tu te mets à rire à cause du livre, tu te vois mal expliquer « excusez-moi de rires, mais l’extra-terrestre vient de se faire écraser 3 fois et il a dû repêcher sa tête sous une voiture » ou encore « pardonnez-moi, mais le narrateur a encore fait des siennes en cassant le balai sur la tête de la concierge ». Pour résumer, c’est deux extraterrestres qui arrivent sur Terre avec pour mission d’analyser la Terre et ses habitants afin de faire un rapport. Pour y arriver, ils décident de prendre une identité. Gurb se transforme en Madonna. Il part en mission, mais disparaît quelques heures après. Son compagnon va donc devoir aller le retrouver, mais étant donné qu’il ne connaît rien de cette planète, il va lui arriver que des péripéties. 

Je me suis attachée aux deux personnages. C’est un duo qui fait rire, car malgré leurs oppositions, ils se marient bien ensemble. Que son compagnon part à sa rencontre, il lui arrive pleins de galères. Il se rend compte que finalement il a besoin de Gurb. Son compagnon m’a fait rire, car il se mettait dans des situations en réagissant jamais de la bonne manière. On apprend à connaitre Gurb par son compagnon, mais on s’attache à ce petit extraterrestre bête, mais important. 

Tout comme l’intrigue, j’ai beaucoup aimé la fin. Sans le faire exprès, en feuilletant les pages, j’ai lu la dernière phrase du livre et je me suis « qu’est-ce que j’ai fait ». Je pensais savoir la fin. Mais finalement, j’ai été surprise par cette fin. Je ne m’y attendais pas. 

J’ai beaucoup aimé le thème du roman. Le fait que deux extraterrestres débarquent sur Terre est original. J’ai pleuré de rire à chaque moment du livre où l’extraterrestre en charge de retrouver Gurb subissait les péripéties. J’ai adoré le fait que ce ne soit pas un simple roman, mais un journal de bord: à inscrire l’heure et tout ce qui se passe. Ça passe par des courtes phrases, des répétitions comiques ou des longues phrases quand il décrit l’action ou l’endroit. Il finit pratiquement toujours par les conditions de la Terre. J’ai accroché au style de l’auteur, car à travers ce court roman, il fait une critique de la société de Barcelone. C’est accrocheur et décalé.



C’est un coup de coeur et un livre que je relirais de temps en temps, car il fait rire et surtout, il me fait penser à autre chose. 

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