La Joie de Georges Bernanos

Titre du roman: La Joie
Auteur: Georges Bernanos
Date de sortie: 12 septembre 1999
Editeur: Edition de Crémille
Total de pages: 258
Genre: Drame, folie
Prix: 12,56 € lien ici ou 0,99 € lien ici

Résumé:
"M. de Clergerie, sa mère (qui joue la comédie de la folie) et sa fille, Chantal, ont provisoirement quitté Paris pour un séjour à Laigneville. Ils profitent de l’agréable été normand. Au cours d’une discussion avec son père, la jeune Chantal laisse percevoir sa nature mystique, sa pureté et sa simplicité, mais elle ne se sent pas prête pour prendre le voile. Son père souhaite pourtant qu’elle s’établisse: il est surtout soucieux de sa carrière de savant et du fauteuil qu’il brigue à l’Académie. Une scène avec sa grand-mère qui a perdu la raison montre les aptitudes étranges et comme surnaturelles de Chantal de Clergerie: elle semble capable de communiquer avec les âmes…"


Avis: 
Ce roman était agréable à lire, mais je me perdais souvent entre les personnages et le contexte. Je vais essayer de vous résumer ce que j’ai compris. L’histoire tourne autour de Chantal. Elle et sa famille vont à Laigneville pour un court séjour. Son père veut qu’elle soit dans la religion, mais elle a un autre projet. Elle est d’une nature rêveuse et rêve au grand amour. Sa mère n’a que très peu de voix dans l’histoire. Sa grand-mère Françoise perd la tête et révèle des histoires qui n’ont ni queue ni tête. Elle vit sa vie jusqu’au jour où son père parle de mariage pour elle. Elle doit alors faire un choix.

J’ai beaucoup apprécié la grand-mère folle qui n’a pas peur des mots. Elle raconte des histoires avec aucun sens, prend des personnes pour des autres. Je l’ai apprécié, car elle m’a rappelé une histoire que j’avais écrite qui avait pour thème principal la folie. Ça montre aussi que la folie est l’un des contraires de la joie qui a donné son titre à l’oeuvre. J’ai aussi apprécié Chantal qui veut vivre sa vie comme bon lui chante et qui n’hésite pas à le dire à son père, académicien. 

Pour parler de la fin, que dire… La fin va bien avec le déroulement du roman, mais je ne l’aime pas pour autant. Je ne vais pas vous le dévoiler, mais je n’aime pas les romans qui se terminent mal. Je referme le livre en ressentant de la colère contre l’auteur qui a pu imaginer une telle fin et contre le roman. Je sais que la vraie vie ne se termine pas toujours bien, mais j’aimerais que le roman est cette possibilité et même cette obligation. Mais cela reste mon avis.

Pour en conclure, je m’excuse par avance de cette courte critique. Je suis en panne d’inspiration, car ce roman ne m’a pas inspiré. Je pense, qu’en grande partie, c’est dû au siècle de l’auteur, mais aussi à l’histoire. Malgré une écriture que j’ai aimée, je n’ai pas été touché par l’histoire. Elle ne m’a pas fait d’effet. C’est mon ressenti. J’ai pourtant lu des histoires de ce siècle, mais je ne sais pas. Quand on n’a pas le feeling avec le roman, rien y fait. C’est comme ça ! J’espère ne pas vous dégouter du roman. Comme je le dis souvent, il ne faut se fier qu’à son ressenti. Lisez-le pour savoir ce que vous en pensez.